L’Ether

 

Le concept d’Ether n’est pas nouveau. Les Anciens considéraient déjà l’Ether comme un fluide subtil emplissant les espaces au delà de l’atmosphère.

L’hypothèse émise par  la science (ancienne) était que ce fluide était impondérable, élastique, et que les ondes lumineuses étaient censées s’y propager.

(définition du dictionnaire)

Mais la théorie de la relativité mise en place par EINSTEN sembla exonérer sa présence. Ce concept fut donc provisoirement mis à l’écart.

La Science voulu alors établir de nouveaux Modèles Cosmologiques. 

Elle se trouva de fait à nouveau contrainte d’envisager l’hypothèse d’un substrat énergétique invisible présent dans tout l’univers.

Cette histoire tout à fait moderne nous ouvre à la réalité de l’Ether.

 

Des expériences furent tentées au début du XXème siècle afin de vérifier s’il existait de l’énergie dans l’espace vide..

A cette époque il n’avait pas encore été question de mécanique quantique.

 

le Physicien, le Dr HAL PUTHOFF, s’inspirant de ces expériences fit une démonstration  de l’existence de l’Ether

Il constitua un espace fermé complètement dépourvu d’air (un vide)

blindé de plomb

ce qui constituait une cage de Faraday

empêchant toute radiation électromagnétique.

Ce vide fut ensuite refroidi au zéro absolu (-273* C).

A cette  température toute vibration de la matière est annihilée.

Il fut constaté qu’au lieu d’une absence totale d’énergie

il en existait une quantité énorme au milieu de cet espace

 de source complètement «étrangère à l’électromagnétisme.

Le Dr Puthoff qualifia ce phénomène de

« chaudron effervescent d’énergie de très grande ampleur »

qu’il dénomma  «Energie du point Zéro » (ZPE)

ou « Vide Physique », PV par les Scientifiques Russes.

 

 

Cette expérience est très édifiante, elle prouve que dans le vide absolu, où il n’existe plus aucune force électromagnétique, d’autres forces se manifestent d’une puissance sans aucune mesure avec celles que nous connaissons dans le monde physique

 

Ces informations, et beaucoup d’autres encore, sont traitées dans la Revue NEXUSparaissant tous les deux mois, vivement conseillée.

 

A suivre …